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Pensée du Mois

Mathieu Ricard

A quoi sert exactement de réfléchir à la nature transitoire des êtres et des choses ? La vie humaine, aussi brève soit-elle, a une valeur inestimable. La réflexion sur l’impermanence permet d’apprécier la valeur du temps, de se rendre compte que chaque seconde de vie est précieuse, alors que d’ordinaire nous laissons le temps s’écouler comme de l’or fin entre les doigts. Pourquoi remettons-nous sans cesse à plus tard ce que nous savons intuitivement être essentiel ? Il n’est pas nécessaire non plus de trépigner d’impatience en voulant des résultats au plus vite. Il faut acquérir la détermination inébranlable de ne plus perdre de temps en distractions qui n’ont aucun sens. Ne nous laissons plus duper par l’illusion que « nous avons toute la vie devant nous ». Chaque instant de vie est précieux car la mort peut survenir à tout moment. La manière dont on envisage la mort influence considérablement la qualité de vie. Certains sont terrifiés, d’autres préfèrent ne pas y penser, d’autres encore méditent sur elle pour mieux apprécier la valeur de chaque instant et discerner ce qui vaut la peine d’être vécu. Egaux devant le caractère inévitable de la mort, les êtres différent quant à la manière de s’y préparer. Le sage s’en sert comme un aiguillon qui avive son courage et le garde des vaines distractions. Il ne vit pas dans la hantise de la mort mais reste conscient de la fragilité de la vie, de sorte qu’il donne toute sa valeur au temps qui lui reste. Celui qui met à profit chaque instant pour devenir un être meilleur et contribuer au bonheur des autres mourra en paix.

Matthieu Ricard

01 septembre 2017

En perdant contact avec sa quiétude intérieure, c’est avec soi-même que l’on perd contact. En perdant contact avec soi-même, on se perd dans le monde. Le sentiment le plus intime de soi, de son essence, est inséparable du calme intérieur. C’est le JE SUIS, plus profond que le nom et la forme. La quiétude est votre nature essentielle. Quelle est-elle en fait ? C’est l’espace intérieur ou la conscience dans laquelle les mots sont perçus et deviennent des pensées. Sans cette conscience, il n’y aurait ni perception, ni pensées, ni monde. Vous êtes cette conscience dissimulée sous l’apparence d’une personne. L’équivalent du bruit extérieur, c’est le bruit intérieur de la pensée. L’équivalent du silence extérieur, c’est le calme intérieur. Chaque fois qu’un silence vous entoure, écoutez-le. Remarquez-le, tout simplement. Accordez-y votre attention. L’écoute du silence éveille en vous la dimension du calme, car ce n’est qu’en toute tranquillité que l’on prend conscience du silence. Lorsque vous prenez conscience du silence, cette vigilance intérieure est immédiate. Vous voilà présent. Regardez un arbre, une fleur, une plante. Laissez votre conscience s’y reposer. Sentez la paix mystique de cet être, profondément enraciné dans l’Être. Laissez la nature vous enseigner la paix de l’âme. Si, en regardant un arbre, vous en percevez le calme, vous devenez calme à votre tour. Vous voilà en relation sur un plan très profond. Vous ressentez l’unité avec tout ce que vous percevez dans et par ce calme. Se sentir uni à tout, c’est aimer.

Eckhart Tolle


01 août 2017

« Connais-toi toi-même »…Toute la science, toute la sagesse est là : se connaître, se retrouver, la fusion du moi inférieur et du Moi supérieur. Le symbole de l’Initié qui a réussi à se retrouver, est le serpent qui se mord la queue. Le serpent qui rampe sur la terre est une ligne droite ou sinueuse, et la ligne est limitée. Mais le serpent qui se mord la queue devient un cercle, et le cercle c’est l’infini, c’est l’illimité, c’est l’éternité. L’homme qui a réussi à réaliser le symbole du cercle entre dans un monde où il n’y a plus de limites, où il n’y a plus de séparation entre le haut et le bas, car toutes les puissances, les richesses et les vertus que le vrai Moi possède s’infusent dans le petit moi. Le petit et le grand ne font plus qu’un et l’homme devient une divinité. Si les Initiés de l’Antiquité ont tellement insisté sur la nécessité de la connaissance de soi, c’est parce que cette connaissance ouvre de grandes possibilités d’avancement, de progrès, de réussite. Tant qu’on ne connaît pas les besoins de son Moi supérieur, on donne toujours tout au corps physique qui est gavé, alors que l’âme et l’esprit affamés, assoiffés, suffoquent et meurent.

Omraam Mikhaël Aïvanhov


01 juillet 2017

Eileen CADDY Ne sois jamais entièrement satisfait de ta façon de voir la vie. Il y a toujours quelque chose de nouveau et de passionnant à apprendre, et tu ne peux espérer le faire que si tu restes ouvert et sensible à tout ce qui se fait. La véritable nouveauté n’est pas toujours facile à comprendre. Ne la laisse pas te troubler, mais sois prêt à l’accepter dans la foi, et sache que, ce faisant, ta compréhension grandira. Tu sauras d’une connaissance intérieure profonde si tes idées nouvelles, ces nouvelles façons d’être et de faire et ces nouvelles pensées sont vraies ou non. Si tu as le profond sentiment qu’elles sont justes, accepte d’assimiler ces vérités, même si tu ne les comprends pas pleinement. Petit à petit la lumière viendra, et tu t’éveilleras à la signification de tout cela. Tu ne peux pas vivre jusqu’à la fin de tes jours de la même manière. Tu dois avoir le désir de t’aventurer dans quelque chose de nouveau.

Eileen CADDY


01 juin 2017

L’homme a vécu dans le trouble et la crainte jusqu’à ce qu’il découvrit l’uniformité de la loi dans la nature ; jusqu’alors le monde lui était étranger. Or la loi découverte est uniquement la perception de l’harmonie entre la raison, qui est l’âme de l’homme, et le jeu de la nature. C’est le bien par lequel l’homme est uni au monde dans lequel il vit. Quand il le découvre, l’homme éprouve une joie intense, car il se réalise alors dans son milieu. Comprendre quoi que ce soit, c’est y trouver quelque chose qui nous appartient, et c’est la découverte de nous-même au-dehors de nous qui nous rend joyeux. Si cette individualité est anéantie, la joie créatrice qui s’y cristallisait disparaît, même si nulle matière ne s’est perdue, même si nul atome n’a été détruit. Et si elle se perd, c’est aussi une perte pour le monde entier. Elle est particulièrement précieuse parce qu’elle n’est pas universelle.

Rabindranath Tagore


01 mai 2017

Krishnamurti L’énergie est action et mouvement. Toute action est mouvement et toute action est énergie. Tout désir est énergie. Si nous permettons à cette énergie de s’écouler sans contradictions, sans résistances, sans conflits, elle est sans limite et sans fin. Lorsqu’il n’y a pas d’opposition, elle n’a pas de frontière. Ce sont les résistances qui la limitent. Lorsque nous voyons cela nous nous demandons pourquoi l’être humain introduit toujours des résistances dans l’énergie, pourquoi il les crée dans le mouvement que nous appelons vie. Est-ce que la pure énergie, l’énergie sans limitations, n’est pour lui qu’une idée ? N’a-t-elle pas de réalité ? Nous partageons la lumière du soleil avec l’humanité entière. La lumière du soleil n’est ni à vous, ni à moi. C’est l’énergie source de vie, que nous partageons tous. Si vous observez avec sensibilité la beauté d’un coucher de soleil, l’humanité entière le partage. L’ordre est l’essence même de l’univers – l’ordre de la naissance et de la mort. Seul l’homme semble vivre dans le désordre, la confusion, il a toujours vécu ainsi depuis sa création.

Krishnamurti


01 avril 2017

Gandhi Mon travail s’achèvera le jour où je parviendrai à convaincre la famille humaine que chaque homme ou chaque femme, peu importe la faiblesse de son corps, est le gardien du respect de soi et de sa liberté, et que cette défense prévaut même si le monde s’oppose à l’individu qui résiste. Tiens bon, même si tu es seul et si tout le monde est contre toi. Regarde-les droit dans les yeux même si les leurs sont injectés de sang. N’aies pas peur. Fais confiance à cette petite voix du cœur qui te demande d’être disposé à abandonner amis, femme, tout et tous. Sois prêt à mourir pour témoigner de ce qui donne un sens à ta vie. La liberté extérieure ne nous sera octroyée que dans la mesure exacte où nous aurons su, à un moment donné, développer notre liberté intérieure.

GHANDI


01 février 2017

La vie s’apparente à un jardin. Les feuilles flétrissent et les fleurs se fanent naturellement. C’est seulement si nous éliminons les déchets que nous profiterons pleinement de la beauté des nouvelles feuilles et fleurs. De même, nous devons éliminer de notre esprit les expériences mauvaises, sombres du passé. Vivre, c’est se souvenir d’oublier. Pardonne ce qui doit être pardonné. Oublie ce qui doit être oublié. Embrasse la vie avec une vigueur renouvelée… Nous devrions pouvoir accueillir chaque instant de la vie avec un regard neuf, telle une fleur fraîchement éclose.

Mata Amritanandamayi


13 octobre 2016

Lorsqu’un homme commence à avoir une vision plus vaste de son vrai moi, quand il se rend compte qu’il est beaucoup plus qu’il ne paraît être actuellement, il commence à prendre conscience de sa nature morale. Sa perspective de la vie change nécessairement, et sa volonté prend la place de ses désirs. Alors surgit le conflit entre notre homme inférieur et notre homme supérieur, entre nos désirs et notre volonté, entre notre avidité pour les objets qui intéressent nos sens et le but qui est au fond de notre cœur.

Rabindranath Tagore


04 juillet 2016

Bhagavad Gita Ceux qui se concentrent sur les objets deviennent attachés à ces objets. De l’attachement naît le désir, du désir naît la colère, de la colère naît la confusion de l’esprit, de la confusion de l’esprit naît la perte de la mémoire, de la perte de la mémoire naît la perte de l’intelligence, de la perte de l’intelligence naît la destruction. Libère-toi de la colère et du désir, qui sont les sources du péché et du conflit, pour réaliser l’unité en toi. C’est l’essence du yoga ; c’est le moyen par lequel tu apprends à connaître l’âme et à atteindre le degré de spiritualité le plus élevé. Apprends à méditer. Ferme les yeux, calme ta respiration ; concentre ton attention sur le centre de la conscience. Tu maîtriseras ainsi les sens, les émotions et le mental - et tu te libéreras du désir et de la colère. Bhagavad Gita


20 Août 2015

La méditation, la réflexion nous aident à mieux appréhender le présent, à le vivre plus sereinement et être moins obsédés par les choses qui nous plaisent ou nous déplaisent en nous projetant dans le passé ou le futur. Lorsque nous rencontrons un problème, il importe d’apprécier l’évènement à sa juste valeur. S’il y a une solution, il convient de l’appliquer tout de suite. Et, s’il n’y a pas de solution, s’inquiéter ne sert à rien, si ce n’est à renforcer notre mal-être.
Alors pourquoi s’en faire ?
Si nous analysons les causes et les conditions qui ont conduit à cette situation, nous verrons qu’elles existent en nombre incalculable. Développer une vision plus globale de ce que nous vivons permet de ne pas attribuer notre malheur ou notre bonheur à une cause ou à un être unique, ce qui permet de mieux analyser ce qui nous arrive et de devenir moins dépendant des conditions extérieures.

Dalaï-Lama


16 Avril 2015

Juddi Krishnamurti L’énergie est action et mouvement.
Toute action est mouvement et toute action est énergie. Tout désir est énergie.
Tout penser est énergie. Tout vivre est énergie. Toute vie est énergie.
Si nous permettons à cette énergie de s’écouler sans contradictions, sans résistances, sans conflits, elle est sans limites et sans fin.
Lorsqu’il n’y a pas d’opposition, elle n’a pas de frontière. Ce sont les résistances qui la limitent. Lorsque nous voyons cela nous nous demandons pourquoi l’être humain introduit toujours des résistances dans l’énergie, pourquoi il les crée dans le mouvement que nous appelons vie.
Est-ce que la pure énergie, l’énergie sans limitations, n’est, pour lui, qu’une idée ? N’a-t-elle pas de réalité ?

Krishnamurti - (1895 - 1986)


06 janvier 2015

Nelson Mandela Notre plus grande peur n’est pas de ne pas être à la hauteur, notre plus grande peur est que nous sommes puissants au-delà de tout.
C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraie le plus.
Nous nous demandons :
"Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux ?"
Mais en fait, qui êtes vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Votre petit rôle ne sert pas dans le monde, il n’y a rien de lumineux dans le fait de rapetisser pour que les autres ne se sentent pas en danger près de vous. Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous et lorsque nous laissons briller notre propre lumière, nous autorisons inconsciemment les autres à faire de même.
En nous libérant de notre peur, notre présence libère automatiquement l’autre.

Nelson Mandela


27 juillet 2014

Frederic Lenoir L’amour demande une adhésion profonde, un élan vers l’autre qui apporte une joie. La morale est la loi de la raison, l’amour est la loi du coeur. Cet élan du coeur qui nous pousse à aimer et à nous attacher à l’autre prend de nombreux visages. Il y a l’amour de la mère pour son enfant et celui de l’enfant pour sa mère. Il y a celui du père pour son enfant, et de l’enfant pour son père. Il y a celui des frères et soeurs qui ont grandi ensemble. Il y a celui des amis, qui se sont choisis librement, et qui s’aiment réciproquement d’un amour d’amitié. Il y a l’amour des amants qui se désirent intensément et s’aiment avec passion. Il y a l’amour des époux qui ont choisi de construire leur vie ensemble. Il y a l’amour du maître pour le disciple et du disciple pour le maître qui lui apprend à vivre et à grandir. Il y a aussi l’amour que nous ressentons pour des animaux qui nous sont proches, l’amour de la terre et du monde.

Toutes ces formes d’amour peuvent dilater notre coeur, l’agrandir, le faire vibrer. L’amour nous fait comprendre que nous ne pouvons être heureux sans les autres. L’amour nous révèle que nous sommes faits pour la relation et que le dépassement de notre égo est source de joie.

Frédéric Lenoir - "L’âme du monde"


7 avril 2014

Paulo Coelho Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle. « A cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible, et l’on a pas peur de rêver et de souhaiter tout ce qu’on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s’écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu’il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle.
Ce sont des forces qui semblent mauvaises, mais qui en réalité t’apprennent comment réaliser ta Légende Personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c’est que ce désir est né dans l’âme de l’Univers. C’est ta mission sur la terre.
L’Ame du Monde se nourrit du bonheur des gens, ou de leur malheur, de l’envie, de la jalousie. Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n’est qu’une seule chose.
« Et quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir »

L’alchimiste – Paulo Coelho.


1 octobre 2012

Mille petits bonheurs terrestres
Sur fond de douleur et d’insatisfaction, il faut savoir apprécier et goûter les mille petits bonheurs très simples qui s’offrent dans le cours d’une journée, du matin au soir. Ils se présentent comme une éclaircie, comme des rayons de soleil perçant un ciel orageux.
Ce sont des bonheurs à regarder comme le sourire d’un enfant, le visage d’une personne aimée, les branches du figuier qui ploient sous le poids des fruits mûrs ;
des bonheurs à respirer comme les grappes jaunes de la glycine qui embaument sous la tonnelle, les senteurs fraîches de la lavande ou le parfum suave des lys ;
des bonheurs à écouter comme le chant des oiseaux qui reviennent avec le printemps, accompagnant chaque journée des éclats de leur gaieté ;
des bonheurs à déguster comme la coupe de champagne et les profiteroles au chocolat qu’on m’a offertes le jour de mes quatre-vingt-dix-huit ans ;
des bonheurs à partager comme une conversation profonde, une lecture agréable ou la rencontre d’un ami cher.
Mille petits bonheurs jalonnent ainsi notre existence.
Les plaisirs qu’ils procurent sont passagers, mais ils réjouissent notre quotidien.

Je ne crois pas que nos mille petits bonheurs puissent totalement apaiser notre soif de bonheur, notre aspirationà une plénitude.
Dans nos mille petits bonheurs, il manque toujours quelque chose.
Rien n’est parfait sur terre.

Nos mille petits bonheurs ont la fragilité des choses de ce monde.
Nos mille petits bonheurs ne résistent pas à l’usure du temps.
Nos mille petits bonheurs ne durent pas mais ils nous donnent la force d’affronter joyeusement les difficultés de l’existence.

Soeur Thérésa


13 juin 2012

Peter Deunov Il y a dans l’homme quelque chose qui lui suggère continuellement ce qu’il doit faire : c’est la bonne intuition. Tant qu’il obéit à ce sens intérieur, il se maintient toujours dans le bien, il marche sur le chemin du bonheur et de la maîtrise de sa destinée.
Apprenez donc à écouter votre voix intérieure et vous serez constamment protégé, tenu à l’abri de tous dangers. Si vus ne le faîtes pas, vous vous exposez aux souffrances, c’est inévitable.
Dès le matin, aussitôt levé, l’homme doit diriger sa pensée vers la suprême conscience de la vie, se lier avec elle pour en recevoir au moins une pensée, un élan ou un sentiment. Si il parvient à cette communion, ses occupations de la journée se dérouleront au mieux ; il se sentira joyeux et prêt à aider tous ses amis, tout son entourage.
Il n’y a rien de plus sublime pour l’homme que la sensation d’être dirigé par Dieu dans l’accomplissement de ses tâches. Sa vie prend alors un sens exaltant, toutes les portes lui sont ouvertes et partout il est bien reçu.
De tout être rayonne une certaine lumière qui lui est spécifique et qu’on découvre en le regardant avec amour, comme une âme d’essence divine.
Tous les hommes aspirent consciemment ou inconsciemment aux trois vertus qui existent dans le monde. La première d’entre elles, est celle de l’amour qui inclut entre autre chose, la santé. La deuxième est celle de la sagesse, qui élimine l’obscurité, l’ignorance et les égarements. La troisième est celle de la vérité qui libère des limitations et de l’esclavage.

Peter Deunov


3 janvier 2012

Si nous voulons vraiment conquérir le monde, nous ne pourrons le faire avec des bombes et autres moyens de destruction. Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l’amour, et il nous sera possible de conquérir le monde. De mirifiques projets sont inutiles pour qui entend montrer un grand amour à l’égard de Dieu et du prochain. C’est l’intensité de l’amour que nous mettons dans nos gestes qui les rend beaux aux yeux de Dieu. La paix et la guerre commencent à l’intérieur de chaque foyer. Si nous voulons vraiment que la paix règne sur le monde, commençons par nous aimer les uns les autres au sein de chaque famille. Alors qu’il nous est parfois difficile d’échanger un sourire, ainsi du mari pour sa femme, ainsi de la femme pour son mari. Pour que l’amour soit authentique, il doit être avant tout un amour du prochain. Nous devons aimer ceux qui sont les plus proches de nous, dans notre propre famille. De là, l’amour se répandra vers qui en aura besoin. Il est facile d’aimer ceux qui vivent près de nous. Il est plus facile d’offrir un plat de riz pour calmer l’affamé, que de consoler, en recevant chez soi, le malheureux ou l’exclu. Je veux que tu te mettes en quête du pauvre chez toi. Par-dessus tout, ton amour doit commencer par là. Je veux que tu présentes la Bonne Nouvelle à ceux qui sont autour de toi. Je veux que tu te préoccupes du voisin le plus proche. D’ailleurs connais-tu ton voisin ?

Mère Térèsa


12 septembre 2011

Réfléchissons au caractère inéluctable de la mort. Reconnaissons qu’elle fait partie intégrante de la vie, la vie ayant nécessairement un début et une fin. Il est vain de vouloir y échapper. Il est vrai que la plupart d’entre-nous répugnent à penser à leur propre mort. Nous passons la plupart de notre vie à amasser des biens ou à faire d’innombrables projets, comme si nous allions vivre éternellement. Si vous croyez aux renaissances, la mort n’est qu’un changement d’enveloppe corporelle. Dans ces conditions mourir ne signifie pas cesser d’exister. Pour le croyant qu’il admette ou non les renaissances, l’idéal au moment de la mort, est de maintenir son esprit aussi clair que possible, en évitant tout ce qui peut l’obscurcir.

Le DALAÏ-LAMA


12 juin 2011

Va âme …
Le prodige de ce grand départ céleste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point. Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont haut, et tout près. Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s’évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est toujours là. Il est à côté de vous plus que jamais.
La beauté de la mort, c’est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes.
Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.

Victor Hugo


3 janvier 2011

Vivre, aimer, tout est là, le reste est ignorance
Et la création est une transparence
L’Univers laisse voir toujours le même sceau
L’Amour dans le soleil ainsi que dans l’oiseau

Victor HUGO

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